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Energies Renouvelables et Lutte contre le CO2

  • Freelance en internet | Freelance Internet PHP

    Freelance en internet | Freelance Internet PHP

    Le monde du travail est beaucoup changé pendant les dernières 20 années. Des métiers d’une fois n’existent plus et en leur lieu i y a aujourd’hui des métiers nouveaux, surtout ceux liés au domaine de internet. En fait, la naissance de internet est sa diffusion dans la société a porté des nouveaux métiers, comme le développateur de sites web, l’écrivain de contenu web etc.

    Freelance : qu’est ce qu’est cela ?

    La plupart de ces métiers est freelance. C'est-à-dire qu’il n’y a pas de contrats fixés entre la personne qui offre des service et celle qui les reçoit et pour lesquelles paie. Cette liberté permet aux freelancers de travailler sur un territoire plutôt ample, sans limites si non sa propre disponibilité de temps et parfois (selon le type d’activité) de déplacement.

    Quelque exemple de freelancers sont les photographes, les traducteurs, les interprètes, les représentants pharmaceutiques etc. Tous travaillent pour propre compte, mais pour vous faire connaitre il faut avoir un site web ou se registrer sur une plateforme pour le travail freelance en internet. Cela peut être gratuit ou en payant selon le type de plateforme.

    Pourquoi freelance ?

    La question est pourquoi mirer au monde de internet ? quels avantages ?

    Avant tout, internet ne vous pose pas de limites, il faut avoir des bonnes idées et une compétence dans un certain domaine. Et puis, vous n’aurez pas de chef : le seul chef de vous-même cela serez vous !

    Il y a plusieurs d’activités qu’on peut faire freelance : l’écriture, la photographie, les technologies informatiques, infographie, regarder ce site Web vous aidera à comprendre mieux.

    Les métiers de internet ont révolutionné le monde économique partout le monde. Le passage d’un régime salarié à celui de travailleur freelance c’est très simple, mais les gains ne seront pas très gros en beaucoup de cas, car la concurrence est très forte. En chaque cas, vous ne risquez rien !

  • Qu’est-ce que l’électricité renouvelable (dite aussi « verte » ou « propre ») ?

    L’électricité est dite « renouvelable », « verte » ou « propre » lorsqu’elle est produite à partir de sources d’énergies renouvelables : le soleil, le vent, la chaleur de la terre (ex : la géothermie), les chutes d’eau (ex : les barrages hydrauliques), la marée ou les déchets de végétaux (la biomasse).

  • Quelle est la situation actuelle ?

    En France, La production totale d’électricité verte varie entre 12% et 14% d’année en année, en fonction de la variation des conditions climatiques.


    C’est un pourcentage inférieur à la moyenne de l’Union Européenne (15%) qui révèle en outre une évolution à la baisse depuis dix ans : entre 1996 et 2006, la France a globalement diminué sa part de renouvelable dans la production totale d’électricité, non seulement en pourcentage (de 14,2% à 11,8%) mais surtout en volume produit de 72,7 TWh (1996) à 67,9 TWh (2006) – une baisse principalement imputable aux aléas pluviométriques et à des niveaux d’investissements insuffisants dans le secteur des renouvelables.


    (Source : Observ’ER, La production d’électricité d’origine renouvelable dans le monde, édition 2007)

  • Quels sont les objectifs de développement des énergies renouvelables pour l’UE ?

    L’Union Européenne s’est fixée l’objectif ambitieux dit « triple 20 » : une baisse de 20% des consommations d’énergie ; une réduction de 20% d’émissions de GES ; et porter la part d’énergie renouvelable dans la consommation finale d’énergie à 20%*. A titre d’exemple chiffré, les énergies renouvelables contribuent à la consommation énergétique finale européenne à hauteur d’environ 9% (2006).


    « Amener ce chiffre à 20% signifie globalement d’augmenter la part des renouvelables


    – De 15% à 35% dans la production électrique


    – De 10% à 25% dans le chauffage


    Et augmenter la part des carburants alternatifs de 1% à 10% », Christine Lins, secrétaire générale du Conseil européen pour les énergies renouvelables


    *Part des énergies renouvelables en consommation finale = consommation finale des énergies renouvelables pour la production de chaleur, d’électricité et le transport / consommation d’énergie finale (y compris les consommations de la branche énergie et les pertes réseaux en production de chaleur et d’électricité).

  • Quels sont les objectifs de développement des énergies renouvelables pour la France ?

    Transposition pour la France : objectif 23% minimum d’énergies renouvelables


    La loi Grenelle 1, votée le 21 octobre 2008 à l’Assemblée nationale (à la quasi unanimité en première lecture), fixe un objectif de 23% minimum d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie en 2020, soit 20 Mtep supplémentaires. L’atteinte de cet objectif repose largement sur le développement de la filière biomasse en chaleur et cogénération (plus de 6 Mtep supplémentaires) et la transformation de la filière éolienne, parfaitement mature technologiquement, en acteur majeur de l’électricité française (5 Mtep supplémentaires).


    A venir : la loi Grenelle 2 (« boite à outils » du Grenelle 1 qui définira les moyens normatifs et juridiques) ; la loi Grenelle 3 qui précisera les contributions de l’Etat aux programmes du Grenelle pour 2009-2011.

  • Quels sont les dispositifs de soutien aux énergies renouvelables électriques ?

    En France, le système principal de soutien à l’électricité d’origine renouvelable repose sur le tarif d’achat. Celui-ci garantit au producteur que sa production électrique sera achetée à un montant donné pendant une période déterminée.


    Les conditions d’achat prennent en compte les coûts d’investissements et d’exploitation évités mais aussi la contribution de la production à la réalisation des objectifs définis par la loi (lutte contre l’effet de serre, indépendance et sécurité de l’approvisionnement énergétique, développement durable, gestion optimale des ressources…).


    Parallèlement au système de tarif d’achat, il existe un marché contractuel, libre et volontaire, qui permet à tout consommateur d’agir délibérément en optant pour une énergie « verte ». Le système de loin le plus courant, repose sur les certificats de type EECS (RECS/GO) prouvant l’origine 100% renouvelable d’une quantité d’électricité produite et consommée, quelque part dans le réseau.


    Cette démarche complémentaire se traite donc totalement séparément de la question de la fourniture « physique » d’électricité. Pas besoin de changer de fournisseur d’électricité ! Vous privilégiez, en tant que consommateur, l’électricité d’origine renouvelable par l’acquisition de certificats EECS.

  • Quels sont les priorités de politique énergétique durable ?

    L’Union Européenne joue un rôle moteur dans la mise en place d’une politique énergétique durable s’articulant autour de 2 priorités indissociables :


    1. Maitrise de la demande énergétique


    2. Développement des énergies renouvelables


    Ce choix énergétique volontariste constitue la SEULE réponse pragmatique durable face aux défis de lutte contre le réchauffement climatique, d’épuisement des ressources fossiles (charbon, pétrole, gaz, uranium), d’indépendance énergétique de l’approvisionnement européen, de réduction du coût de l’énergie… mais aussi d’opportunités sociales et économiques en développement des éco-industries porteuses de croissance et d’emplois.

  • Quels sont les différents types d’énergie renouvelable ?

    Il existe 5 filières principales d’électricité renouvelable :


    l’énergie du vent (éolien), l’énergie du soleil (solaire), l’énergie de l’eau (hydro-électrique), l’énergie des plantes et des résidus (biomasse), et l’énergie de la chaleur terrestre (géothermie).


    Toutes ces sources d’énergie existent dans la nature de façon quasi illimitée. Elles peuvent donc être exploitées de façon durable et respectueuse de l’environnement.

  • Qu’est ce que la loi POPE ?

    La Loi Programme des orientations de la politique énergétique (loi de programme n°2005-781 du 13 juillet 2005) fixe les orientations de la politique énergétique et rappelle l’objectif de production intérieure d’électricité d’origine renouvelable de 21 % de la consommation intérieure d’électricité totale à l’horizon 2010.


    « La politique énergétique repose sur un service public de l’énergie qui garantit l’indépendance stratégique de la nation et favorise sa compétitivité économique. Sa conduite nécessite le maintien et le développement d’entreprises publiques nationales et locales dans le secteur énergétique.


    Cette politique vise à :


    – contribuer à l’indépendance énergétique nationale et garantir la sécurité d’approvisionnement


    – assurer un prix compétitif de l’énergie


    – préserver la santé humaine et l’environnement, en particulier en luttant contre l’aggravation de l’effet de serre


    – garantir la cohésion sociale et territoriale en assurant l’accès de tous à l’énergie.


    L’Etat veille à la cohérence de son action avec celle des collectivités territoriales et de l’Union européenne selon les orientations figurant au rapport annexé. »


    Source : article 1 de la Loi n°2005-781 du 13 juillet 2005 de programme fixant les orientations de la politique énergétique

  • Qu’est-ce que l’effet de serre ?

    Grâce à l’énergie reçue du soleil, la Terre s’échauffe et réémet de la chaleur, par rayonnement terrestre dans l’atmosphère, sous forme d’infrarouges dont une partie est absorbée par des gaz dits « à effet de serre ».


    Sans ces gaz, cette énergie serait intégralement renvoyée dans l’espace… et la température moyenne à la surface serait alors de -18°C !


    Ce phénomène naturel qu’on appelle « effet de serre » permet tout simplement la vie sur Terre, en maintenant une température moyenne à la surface d’environ +15°C.

  • Que sont les gaz à effet de serre (GES) ?

    L’atmosphère est principalement composée d’oxygène et d’azote qui laissent passer les rayonnements visibles et infrarouges.


    Les gaz à effet de serre, en revanche, absorbent une partie des infrarouges.


    Certains sont naturellement présents dans l’atmosphère, comme le gaz carbonique, le méthane ou le protoxyde d’azote. D’autres sont uniquement issus de nos activités industrielles : gaz fluorés, hexafluorure de soufre, hydrocarbures perfluorés.

  • Qu’est-ce que le réchauffement climatique ?

    Depuis le XIXe siècle et la révolution industrielle, les activités humaines génèrent du gaz à effet de serre (GES) supplémentaire dans l’atmosphère.


    L’augmentation de la concentration des GES, notamment du CO2, conduit à l’augmentation du niveau moyen des températures et à une modification de l’ensemble du climat. Ce phénomène, désormais non contesté et reconnu au niveau international depuis le sommet de la Terre de Rio (1992), est d’une ampleur et d’une rapidité sans précédent.

  • Pourquoi ce phénomène de réchauffement est-il si inquiétant ?

    Ce phénomène de réchauffement est d’une ampleur et d’une rapidité sans précédent. Enclenché dans des proportions importantes, il génère des conséquences irréversibles sur l’écosystème et pose véritablement le problème de la capacité d’adaptation des espèces humaines, animales et végétales.


    Malgré les incertitudes, toutes les prévisions scientifiques vont dans le même sens : avant la fin de ce siècle, l’augmentation des températures moyennes sera comprise entre 1,4°C et 5,9°C, un chiffre inquiétant ramené à l’échelle temporelle des évolutions climatiques, dont les plus rapides étaient estimées à quelques degrés sur dix mille ans.

Consommation d’électricité renouvelable

  • Pourquoi privilégier l’énergie renouvelable (verte) ?

    Contrairement aux énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz, uranium) dont les réserves s’épuisent jour après jour (énergies « stock »), ces sources renouvelables sont en théorie inépuisables (énergies « flux »).


    De plus, leur exploitation n’engendre aucune émission directe de CO2, ni aucun déchet, et contribue ainsi à lutter contre le réchauffement climatique dans le respect de l’environnement et la préservation des ressources naturelles.


    Ce sont les énergies de l’avenir !


    Plus récemment, le Grenelle de l’Environnement a réaffirmé la priorité de diversification du mix énergétique français en portant à 23% la part de consommation d’énergie renouvelable dans la consommation totale d’énergie en 2020, dans le cadre de la politique de développement durable.

  • Quelle est la définition du certificat d’électricité verte ?

    Le certificat d’électricité d’origine renouvelable est défini comme une quantité d’électricité (en MWh) qui a été produite à partir de centrales utilisant des sources d’énergie renouvelables et injectée sur le réseau. En France, depuis le 1er janvier 2012, les Garanties d’Origine (GO) ont valeur de certification de l’origine renouvelable de l’électricité.

  • Quelle est la raison d’être du certificat ?

    Le réseau électrique ne permet pas d’opérer de différenciation sur la nature et la provenance des électrons qui y transitent. L’électron « vert » ne peut donc pas être physiquement affecté à un consommateur donné et ne se distingue pas d’un électron d’origine fossile ou nucléaire. La consommation électrique est donc indifférenciée.


    Cette spécificité impose alors la mise en place d’un système de traçabilité de l’énergie électrique d’origine renouvelable dont le rôle est de prouver le lien entre la production d’électricité d’origine renouvelable et le consommateur final.


    Techniquement, ce système de traçabilité repose en France sur des certificats d’électricité verte de type Garanties d’Origine (GO).

  • Pourquoi acheter des certificats d’électricité d’origine renouvelable ?

    Les certificats d’électricité verte sont commercialisés dans le but de garantir l’origine renouvelable d’une fraction plus ou moins importante de la consommation électrique (traçabilité d’un courant produit d’origine renouvelable). Cette démarche, libre et volontaire, permet ainsi au consommateur final d’accorder sa préférence à l’électricité renouvelable.

  • Par qui les certificats sont-ils établis ?

    Les certificats d’électricité verte sont délivrés par un organisme certificateur, une instance de régulation indépendante des différents acteurs du marché de l’énergie.


    Au 1er janvier 2012, l’organisme en charge des garanties d’origine pour la France est RTE (Réseau de Transport d’Electricité)


    Tous les certificats délivrés par WattValue sont conformes aux exigences européennes.

  • Quelles informations sur la production le certificat apporte-t-il ?

    Par définition, le certificat a pour rôle de qualifier la quantité d’énergie produite et injectée sur le réseau.


    Chaque certificat (Garantie d’Origine) correspond à une quantité d’électricité (en MWh) produite à partir de sources d’énergie renouvelables et injectée sur le réseau. Il caractérise ainsi une réalité physique et identifie parfaitement l’origine de la production que le consommateur pourra ainsi s’attribuer.


    Cette garantie d’origine de l’électricité comporte un numéro unique, la référence de la centrale de production, la date de production de l’électricité et la technologie mise en œuvre.

  • D’où proviennent les certificats délivrés par WattValue (éligibilité de la production) ?

    WattValue représente un ensemble de producteurs d’énergie renouvelable en France.


    Une des priorités des services WattValue est de mettre en avant les installations les plus écologiques et de proposer à ses clients de marquer une préférence pour un courant d’origine renouvelable d’impact environnemental le plus faible possible.


    WattValue permettra ainsi de privilégier des installations de valeur écologique, parfaitement identifiables par ses clients.

  • Qu’est-ce que « l’additionnalité » ?

    Une définition de l’additionnalité a été donnée par le Ministère de l’écologie :


    « L’additionnalité ou principe d’addition repose sur le fait qu’une meilleure qualité environnementale devrait être plus coûteuse que le laisser faire. »


    Ainsi, le principe d’additionnalité appliqué à une offre d’électricité « verte » doit permettre de conduire à une amélioration écologique par rapport à la situation existante (c’est-à-dire ne rien faire !).

  • Pourquoi soutenir en tant que consommateur les offres vertes à additionnalité écologique ?

    En soutenant des offres vertes incluant par exemple une quote-part de réinvestissement, le consommateur a ainsi la garantie que sa décision d’achat conduit bien à une amélioration écologique par rapport au statu quo.
    Test intitulé

Entrepreneuriat social et Social Business

  • Qu’est ce que l’entrepreneuriat social ?

    L’expression « Entrepreneuriat Social » demeure assez récente. Le concept n’a pas fait l’objet d’une théorisation officielle mais renvoie toutefois à la notion d’un entrepreneuriat conciliant « l’efficacité économique et l’innovation sociale, l’initiative privée et la solidarité ».


    Virginie Seghers-Sylvain Allemand, L’audace des Entrepreneurs sociaux


    Autre définition donnée par la Chaire entrepreneuriat social de l’Essec : « une initiative privée au service de l’intérêt collectif, une entreprise dont la finalité sociale est supérieure ou égale à la finalité économique. »

  • En quoi l’entrepreneuriat social se distingue-t-il ?

    L’entrepreneuriat social est une approche alternative, moderne qui a pour but de répondre aux défis économiques, sociaux et écologiques actuels. Ainsi, l’entrepreneur social a pour vocation de concilier l’approche économique avec des objectifs sociaux.

  • Qu’est-ce que le Social Business ?

    Généralement, une distinction est faite entre les entreprises ayant pour unique but de maximiser leur profit économique et les organisations à but non lucratif du type ONG qui elles, tirent leur profit de dons et de subventions. Le Social Business, quant à lui, s’inspire de ces deux modèles en conjuguant un modèle d’entreprise de type entrepreneurial et une cause sociétale.

  • Qu’est-ce que « Entrepreneurs d’avenir » ?

    « Entrepreneurs d’avenir » est un une initiative qui a pour but de regrouper des entrepreneurs qui visent à replacer l’Homme au cœur de l’entreprise, à repenser les notions d’efficacité, de rentabilité, de valeur, et donc élargir la palette des indicateurs de richesse pour les entreprises comme pour les pays.
    Signataires d’une Charte commune, les Entrepreneurs d’avenir valorisent l’idée d’une nouvelle démarche entrepreneuriale plus consciente de ses responsabilités, plus ambitieuse et ouverte dans ses engagements.

  • Pourquoi WattValue adhère-t-elle aux Entrepreneurs d’avenir ?

    Sélectionnée avec 200 entreprises porteuses d’exemplarité en termes de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), WattValue a signé le manifeste des Entrepreneurs d’avenir pour une économie plus humaine et durable autour de pratiques responsables.


    Ce manifeste prend la mesure des mutations sociétales et refuse la dictature du gain immédiat, la dérégulation et la consommation à tout prix. En revanche, il prône un monde plus équilibré dans lequel l’entreprise doit élargir son rôle et relever les défis environnementaux et sociaux auxquels elle doit répondre.


    Cette volonté structurante s’inscrit depuis l’origine de WattValue.

  • Pourquoi WattValue s’installe-t-elle à La Ruche ?

    La Ruche est espace collaboratif, haut lieu de l’entrepreneuriat social et environnemental à Paris. Une centaine d’entrepreneurs sociaux y est déjà installée.
    Etre à la Ruche, c’est participer à un laboratoire d’expériences pour le Social Business. C’est partager un espace inspirant à la pointe avec d’autres personnes engagées dans l’innovation sociale pour construire des réponses ensemble.

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